Fortune Grimaldi Monaco – Fortune offshore du Prince Albert, dépenses extravagantes… à Monaco, la fortune de la famille Grimaldi à l’honneur Une récente révolution de palais a exposé les joyaux de la couronne de la famille régnante de Monaco. L’ancien manager du prince en disgrâce a déclaré que 258 millions d’euros seraient planqués sur des îles paradisiaques.
Quelle est l’origine de l’arrosse arrossé ? Avec le départ de Thierry Lacoste, avocat et ami d’enfance du prince, et notamment de Claude Palmero, gestionnaire de fortune du prince et de la principauté, tous deux étroitement liés, en juin 2023, le prince Albert II procède à une grande purge au sein de son entourage. Le sujet étant raisonnable, un audit est actuellement en cours et sera probablement publié prochainement.
Car l’intrus, que Libération a croisé à plusieurs reprises, garantit que 258 millions d’euros seront planqués sur des comptes paradisiaques offshore – une centaine de sociétés écrans enregistrées au Panama, finalement avec des comptes suisses – sur une fortune principale estimée à deux milliards d’euros. Histoire d’ajouter du sel à la plaie, le journal Monde vient de révéler les dépenses extravagantes du principal, qui provenaient des mêmes cahiers plus ou moins soigneusement conservés appartenant au même Palmero.
Une transparence financière « diesel »
Cet exil au large n’est pas pour des raisons fiscales,
Une enquête du Monde a révélé que la famille du principal intéressé avait planqué une partie de ses richesses dans des propriétés paradisiaques à l’étranger. Bagages à mainLe journal de bord du chauffeur de limousine révèle le fonctionnement interne de la famille Grimaldi. Le paradis terrestre est là où je suis, a écrit Voltaire.
Pour lui, le paradis fiscal serait un endroit où la presse n’est pas. Malgré la politique fiscale avantageuse du micro-État, une enquête du Monde révèle que la famille Princière de Monaco a planqué une partie de ses richesses dans des paradis fiscaux. Selon des proches du dossier, la décision de placer ces actifs offshore a été prise afin de protéger l’argent de Grimaldi de tout regard malveillant ou de la curiosité de la presse.
Monaco est une nouvelle fois en pleine tempête suite à une série d’articles dans le Monde évoquant la gestion de la fortune Grimaldi. La principauté a déjà été secouée par de multiples scandales liés au marché immobilier et au service de limousine de Claude Palmero, l’administrateur des biens de la principauté et ancien protégé du roi Albert II qui s’est depuis engagé devant la justice.
Structures d’entreprise situées à l’étranger
Le père d’Albert II a confirmé à l’AFP que “des sociétés offshore ont effectivement été créées au Panama en 1984 pendant la temps de Rainier III”. “Ce qu’il n’a pas fait” a été demandé à Claude Palmero “à plusieurs reprises”, selon Me Jean-Michel Darrois, avocat du prince.
L’avocat affirme que tout cela était en train d’être liquidé puisque que M. Palmero a été remplacé. Selon Me Marie-Alix Canu-Bernard, l’un des avocats des administrateurs, « Claude Palmero n’a jamais rien fait à l’insu de ses mandants, bien au contraire, cela a toujours été en parfait accord avec eux et dans leur plus un intérêt strict.
Des cartes assez rudimentaires
Claude Palmero, un sexagénaire qui gérait les richesses familiales depuis 2001, a été démis de ses fonctions en juin 2023 et sommé de quitter son bureau dans une aile du palais du Rocher. Son expulsion est depuis contestée devant la justice monégasque sans succès. Il estime s’être vu refuser un procès équitable et a déposé un recours auprès de la Cour européenne des droits de l’homme à Strasbourg il y a quelques jours.
Wikipédia et Carrière
Basées sur son calendrier personnel, qu’il a méticuleusement marqué des réunions du prince pour régler les affaires de la principauté, notamment celles relatives à la gestion de la fortune personnelle de la famille Grimaldi depuis l’accession au trône d’Albert II en 2005, les révélations du Monde résident dans ces informations. .
L’année dernière, lors d’une autre enquête, la justice monégasque a confisqué ces passeports personnels. En réponse aux propos du journal Monaco-Matin sur un “grand déballage” suite à la série du Monde, les avocats de l’ex-administrateur ont argué que leur client “n’a rien déballé”, rappelant que leur client avait précédemment déclaré à un journal français que “ces cahiers sont confidentiels et n’ont pas vocation à être montrés.”
Selon les archives de l’ancien administrateur des biens de la Couronne, en disgrâce, rendues publiques par “Le Monde”, une partie des biens de la famille princière serait planquée dans des fiat paradisiaques. Après une série de scandales autour du marché immobilier et de la limousine de Claude Palmero, administrateur des biens principaux et ex-proche d’Albert II, qui s’est tourné vers la bataille judiciaire, le riche micro-État de la Côte d’Azur est une fois de plus à nouveau sous le feu des projecteurs suite à cette série d’articles du « Monde » sur la gestion patrimoniale de la famille Grimaldi.
Me Jean-Michel Darrois, l’avocat du prince, a confirmé que des sociétés offshore ont effectivement été créées au Panama en 1984, sous le règne de Rainier III. Le père d’Albert II ajoutait que Claude Palmero avait été demandé « à plusieurs reprises » de régulariser la situation, mais Claude renonçait.
Biarritz accueillera les 30 et 31 janvier 2024 la Convention Internationale BioMarine. Lors de ce rassemblement, des hommes d’affaires, des scientifiques et des investisseurs discuteront de la manière de maintenir les océans habitables. Parmi les invités figure le Prince Albert II de Monaco.
En cours de normalisation
L’avocat affirme que tout cela était en train d’être liquidé puisque que M. Palmero a été remplacé. Son histoire est la suivante : M. Palmero a cessé pendant un certain temps de payer les frais de gestion de trois sociétés de sisal dans les îles britanniques, ce qui a conduit à la radiation de ces sociétés et a rendu difficile pour la famille principale de recouvrer ses droits. Selon Me Darrois, ces sociétés offshore sur les îles Vierges britanniques ont été créées avant 2002, qui est aussi l’époque de Rainier III.
Selon des sources proches du dossier, la décision de placer ces actifs offshore serait née de la volonté de protéger la fortune de Grimaldi de tout regard malveillant ou de la curiosité de la presse, ainsi que de l’intérêt apparent d’un impôt plan limité à Monaco où les résidents ne sont soumis à aucune réglementation.
Objections aux plaintes
En juin 2023, M. Palmero est démis de ses fonctions et sommé de quitter son bureau dans une aile du palais princier sur le Rocher. Ce fut un coup dévastateur pour l’adolescent de seize ans qui gérait l’argent de la famille depuis 2001.
Depuis, sans grand succès, M. Palmero conteste son éviction devant la justice monégasque. Il estime avoir été privé d’un procès équitable et a déposé il y a quelques jours un recours auprès de la Cour européenne des droits de l’homme à Strasbourg.
Une plainte a également été déposée contre la famille du proviseur pour « abus de faiblesse, tentative d’extorsion et vol » par Me Marie-Alix Canu-Bernard et Christophe Llorca, avocats de M. Palmero. De leur côté, les Grimaldi ont porté plainte contre leur ex-argentier pour “abus de confiance” et “vol de documents”.
Cartes d’identité personnelles
Basées sur le calendrier personnel de M. Palmero, qui enregistrait minutieusement les rencontres avec le prince pour régler les affaires de la principauté, notamment celles liées à la gestion de la fortune personnelle de la famille Grimaldi depuis l’accession au trône d’Albert II en 2005, les révélations du “Monde” sont sur la base de ces calendriers.
M. Palmero serait inquiété par certaines dépenses effectuées par des membres de la famille princière, y compris par les surs et l’épouse du prince, selon “Le Monde”. L’année dernière, lors d’une autre enquête, la justice monégasque a confisqué ces passeports personnels.
Les avocats de l’ex-administrateur ont rétorqué que leur client “n’a rien déballé” après la série du Monde, soulignant que l’ex-administrateur avait précédemment affirmé à un quotidien français que “ces cahiers sont confidentiels et n’ont pas vocation à être montrés », en réponse aux accusations portées contre lui par le journal « Monaco-Matin ».
Guerre du marché immobilier
Le marché immobilier de la Principauté subit de fortes pressions en raison d’une guerre prolongée. La somme astronomique de 1,2 milliard d’euros a été atteinte en 2022 par la vente de 88 appartements flambant neufs à Monaco, selon les chiffres officiels.
M. Palmero soupçonne que le prince a été influencé par l’homme d’affaires local Patrice Pastor, dont il voulait étouffer les ambitions, pour se séparer de lui. Le moment de ces révélations ne pourrait pas être pire, car Monaco est sous la pression du Conseil européen pour devenir plus transparent dans sa lutte contre le blanchiment d’argent et la corruption depuis un an. Le risque que cette puissance financière soit ajoutée à la liste des pays soumis à une surveillance internationale accrue est élevé.
Profil et Biographie
Ainsi, vendredi, la Principauté a annoncé que Sophie Thévenoux serait nommée à la tête d’une nouvelle « Autorité monégasque de sécurité financière », qui remplacerait l’ancienne institution chargée de lutter contre la fuite des capitaux.
Suite aux révélations sur la richesse de la famille Grimaldi, Le Rocher part en chasse. Une récente enquête du Monde révèle que l’ancien administrateur des biens de la Couronne, aujourd’hui dans une situation difficile, aurait planqué une partie de l’argent de la famille princière dans des paradis fiscaux offshore.