Benjamin Davido Famille – Selon l’infectiologue Benjamin Davido, la “médiane” des infections au Covid-19 se produit lors d’une exposition “trois-quarts d’heure”. Selon l’infectiologue, “40% des contaminations se font sous le même toit” (Jeudi 24). Jeudi 28 décembre, sur franceinfo, Benjamin Davido, infectiologue et référence COVID-19 à l’hôpital Raymond-Poincaré.
L’hôpital de Garches, dans les Hauts-de-Seine, a relevé que le délai de réponse « médian » à une infection au Covid-19 est de trois heures et demie. Selon une nouvelle étude britannique, huit infections au COVID sur dix résultent d’une exposition d’une personne infectée pendant plus d’une heure. Ce que l’infectiologue qualifie de chiffre « très important ».
“On ne doit pas être naïf, cela ne veut pas dire que si on croise quelqu’un qui est contaminé pendant 30 minutes, on ne va pas se contaminer”, prévient Benjamin Davido. Il poursuit en disant : « 40 % des contaminations se font sous le même toit ».
Selon le référent Covid-19 de l’hôpital de Garches, des “malheureusement des situations à risque de contamination” avec proches et amis surviennent lors du “brassage” qui a lieu lors des fêtes de fin d’année et des vacances. Benjamin Davido tient à souligner que « d’aérer » la pièce est à ce stade un geste crucial.
Lors de la « quadruple épidémie » qui frappe la France, l’infectiologue s’occupe de la bronchiolite, de la grippe, des mycoplasmes et, bien sûr, du Covid-19. C’est alors qu’il revient sur l’importance du « port du masque » et du « vaccin quand il en a ». Même si “elle fait un peu mieux que celle du Covid”, Benjamin Davido déplore une “couverture vaccinale” qui “reste faible”.
Les outils d’intelligence artificielle (IA) comme ChatGPT peuvent s’avérer utiles pour le dépistage des patients en psychiatrie, à la fois à des fins de diagnostic objectif et pour la recherche clinique. Cependant, y a-t-il des risques à utiliser l’IA dans le contexte de maladies mentales ? La conversation avec Guillaume Davido, psychiatre à l’hôpital Bichat.
Un résumé
La personne connue sous le nom de Benjamin Davido – Enchanté de vous rencontrer ici sur Medscape. Pour ceux qui ont suivi notre travail récemment, nous avons abordé ce thème sur le plan réglementaire. Aujourd’hui, nous allons discuter d’un sujet actuel, l’intelligence artificielle. Je m’appelle Benjamin Davido et j’ai le plaisir d’accueillir le Dr Guillaume Davido, addictologue à l’hôpital Bichat, qui fait également partie de ma famille.
Davido Guillaume – Bonjour, je suis psychiatre et addictologue à l’hôpital Bichat. Je suis spécialisé dans les addictions aux jeux d’argent et d’argent, mais je m’intéresse à toutes les addictions. Nous aimerions profiter de cette occasion pour parler de l’impact de l’intelligence artificielle sur la santé mentale, la psychiatrie et l’addictologie.
Le L’IA est-il un outil de diagnostic des maladies mentales ? Celui qu’on appelle Benjamin Davido – Ma première question sera vaste mais simple : quelle est la position actuelle de l’intelligence artificielle en traitement mental ?
Davido Guillaume – Franchement, c’est une question assez compliquée. L’intelligence artificielle a trouvé sa place dans quelques endroits. Il pourrait être utilisé aussi bien par les patients que par les médecins pour les aider à prendre des décisions, si l’on prend ChatGPT comme exemple. L’intelligence artificielle n’est pas nouvelle, elle existe depuis longtemps, mais elle n’a jamais été aussi développée que récemment grâce à ChatGPT qui l’a démocratisée.
Wikipédia et Carrière
Jusqu’à présent, je n’ai pas eu l’occasion de l’utiliser dans ma prise de décision, mais c’est vrai qu’il y a beaucoup d’auteurs – des témoins du domaine de la médecine, de la psychologie et des addictions – qui ont tenté d’améliorer la prise en charge des patients. des patients dont les maladies étaient très résistantes à divers traitements. Celui connu sous le nom de Benjamin Davido – Et si nous contactions l’IA et qu’il disait, par exemple, qu’il y a une dépression mélancolique ou qu’elle ne va pas disparaître ?
Le Dr Davido, infectiologue à l’hôpital Raymond-Poincaré de Garches (92), fait partie des signataires d’un tribunal qui alerte sur la réalité des établissements de santé français. La réalité des structures de soins de la région a été soulignée ce matin dans une tribune publiée dans les colonnes du JDD par 41 réanimateurs et urgentistes de l’AP-HP.
Concrètement, ils ont prévenu que des « tris » devraient être menés « parmi les patients Covid et non-Covid ». Les médecins expliquent qu’ils se trouvent actuellement dans une situation de médecine de catastrophe où il existe une inadéquation « flagrante » entre les besoins des patients et les ressources disponibles, et qu’ils n’ont jamais rencontré une telle situation auparavant, même lors des pires attentats de ces dernières années.
On nous a dit que nous étions des héros attendant la première vague. Pourtant, nous sommes humains. Notre présence ne constitue pas une principale divine. Raymond-Poincaré de Garches ( 92). Il est l’un des témoins du tribunal.
“Le risque aujourd’hui, c’est d’arriver à une qualité des soins qui soit dégradée”, note l’auteur, faisant référence au nombre croissant de patients hospitalisés en réanimation. Benjamin Davido insiste : « Le problème, surtout en Île-de-France, c’est la saturation des services de rééducation à plus de 120 % (… nous avons des malades du Covid-19 ainsi que d’autres malades,
“Sur un pic dépassé”
Plus de 1 400 personnes sont actuellement soignées dans les centres de rééducation français. qu’il n’y a plus de place en soin intensif de cardiologie parce qu’ ‘on est complet à cause des patients Covid”, ajoute. “La réalité est que ce virus se propage d’une personne à l’autre et nous devons essayer de limiter autant que possible nos interactions pour éviter de nouvelles infections”, a déclaré Benjamin Davido, exprimant son “inquiétude” face aux rassemblements qui auront lieu ce dimanche après-midi.
les quais de Seine ou encore au Jardin du Luxembourg à Paris en prévision de l’arrivée du printemps. Comme l’explique le médecin, « la contamination s’opère très souvent avec les proches », et ajoute : « Dans la moitié des cas, nous sommes asymptomatiques et dévêtus lorsque nous sommes chez des amis.
Profil et Biographie
“La réalité c’est qu’il devrait deux à trois mois pour obtenir un effet sensible sur les hospitalisations en réanimation”, estime le Dr Davido, en raison de la pari de la COVID-19, qui entraînera une diminution des contaminations et permettra une vaccination plus importante de la population.
Lors d’un entretien avec franceinfo jeudi 3 février, l’infectiologue Benjamin Davido, directeur de médecine et référence COVID-19 à l’hôpital Raymond Poincaré de Garches (Hauts-de-Seine), a été interrogé. Il a tenté d’amortir les récentes propositions optimistes du ministre de la Santé Olivier Véran.
C’était l’optimisme éphémère d’Olivier Véran. Benjamin Davido, infectiologue et référence Covid-19 à l’hôpital Raymond Poincaré de Garches, dans les Hauts-de-Seine, a répondu hier soir au ministre de la Santé sur BFMTV, lors d’un entretien à Franceinfo diffusé tôt jeudi matin. En effet, il avait déclaré à nos confrères : « Le pire est derrière nous, pour cette cinquième vague de l’épidémie de COVID ». Pourtant, Benjamin Davido demande « un peu de patience » aux Français.
Bientôt géré comme un râleur ?
Le médecin affirme se diriger vers “ce qui ressemblera à une gestion du râle”, tandis que le ministre de la Santé évoque la possible fin du masque à l’intérieur au printemps. L’immunité collective n’ayant jamais été violée, Benjamin Davido estime qu’il serait “déraisonnable” de retirer le masque au printemps. “On va vivre un peu plus à l’extérieur et qu’on sera probablement dans une saisonnalité aidante.” Il mentionne également une autre raison : l’augmentation des contaminations en octobre et décembre provoquée par ce coronavirus.
La question du rappel de dose
Olivier Véran disait : « Une infection égale une injection ». L’expert en maladies infectieuses poursuit ensuite en répétant cette ligne. A partir du moment où tout le monde aura été contaminé, “qui va avoir le plus besoin de ce vaccin ?” est une question à poser, selon lui. Il souligne notamment que les variantes peuvent nous donner du fil à retordre.
Benjamin Davido, infectiologue et médecin de crise Covid-19 à l’hôpital Poincaré, était l’invité de LCI vendredi 19 mars, alors même que seize services devraient rouvrir le samedi 20 mars. « Un plan plus affiné aurait été difficile. pour un confinement original, c’est-à-dire régional », a d’abord avancé le médecin, avant d’estimer que « le pari est fait » et qu’il « peut fonctionner » : «
En effet, cette troisième restriction ressemblera à la deuxième dès l’automne, à quelques exceptions notables près : 1) il sera possible de voler, et plus « par parcimonie » qu’au printemps, mais dans un rayon de 10 kilomètres et sans délais; 2) le couvre-feu, toujours en vigueur, sera retardé jusqu’à 19h00 en raison du changement d’heure le week-end prochain.
En fait, c’est la première fois que le confinement est doublé d’une chemise de nuit depuis le début de cette crise sanitaire. “Je pense que la stratégie la plus innovante est d’avoir anticipé cette saison printanière et de permettre aux gens de rester dehors plus longtemps”, a souligné le Dr Benjamin Davido. “Le nouveau confinement a le mérite d’apporter quelque chose de moins angoissant”, reconnaît l’infectiologue.
Mais en Île-de-France, qui a jusqu’ici évité des fermetures partielles comme Nice et Dunkerque, la tension hospitalière est à son plus haut niveau et un reconfinement semble inévitable. “Aujourd’hui, nous avons dépassé le pic de la deuxième vague, qui avait été atteint alors que nous étions confinés”, confirme le médecin, qui ne voit pas d’amélioration dans un avenir proche :
“Les 15 prochains jours, voire les trois semaines semaines vont être extrêmement “Difficiles, car le pic n’est pas atteint”, poursuit-il. C’est tragique car nous étions presque prêts à accueillir un nouveau patient au moment où un lit se libère suite à un décès. “C’est traumatisant pour les équipes”, a-t-il ajouté.